
Comme Ă chaque fĂȘte populaire, la capitale de la France devient le terrain de jeu des racailles : une exception française dont on se passerait bien.Â
Toujours les mĂȘmes profils et toujours la mĂȘme impuissance dâĂtat. Ce n’est plus seulement un grave problĂšme d’insĂ©curitĂ© : c’est toute l’image de la France qui est ternie dans le monde.
Le risque sécuritaire de cette soirée a été manifestement sous-estimé, et le dispositif sous-dimensionné : Paris a été livrée aux émeutiers.
Bruno Retailleau a Ă©voquĂ© des « barbares » dans les rues de Paris : nous avons la dĂ©monstration supplĂ©mentaire que les mots, mĂȘme durs, ne remplaceront jamais l’action. Il devra s’expliquer sur ce fiasco.Â
Rien nâa Ă©tĂ© anticipĂ© par le ministre de lâintĂ©rieur. Bruno Retailleau, nâĂ©tait dâailleurs ni en cellule de crise, ni sur le terrain. CâĂ©tait son premier test dâampleur : il lâa ratĂ©.
Alors que le Premier ministre est portĂ© disparu, son ministre de l’IntĂ©rieur est dans le dĂ©ni : qui va porter la responsabilitĂ© de ce qui s’est passĂ© dans la nuit de samedi Ă dimanche en France ?

En n’ayant ni la luciditĂ© ni l’honnĂȘtetĂ© de reconnaĂźtre ce chaos, et d’en nommer les causes, le laxisme sĂ©curitaire et l’immigration incontrĂŽlĂ©e, Bruno Retailleau se condamne dĂ©finitivement Ă l’Ă©chec.
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